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Rapport Complet : Etude sur la Participation de la Femme à la Vie Publique au Mali : contraintes et stratégies pour le changement souhait
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Résumé : Etude sur la Participation de la Femme à la Vie Publique au Mali : contraintes et stratégies pour le changement souhait
Etude sur la Particiapation de la Femme à la Vie Publique au Mali : 2005
Etude sur la Participation de la Femme à la Vie Publique au Mali : contraintes et stratégies pour le changement souhait
A travers le monde, si la participation des femmes au travail en dehors
des tâches ménagères connaît une progression normale, linéaire, on
constate toujours des différentiations sexuelles iniques de travail à l’intérieur des administrations et des organisations. C’est ainsi que la participation féminine dans les niveaux de décision reste relativement faible surtout pour les postes importants ou de commandement.
En Afrique, et particulièrement au Mali, la grande masse des femmes a
toujours été économiquement active. Elles participent aux divisions traditionnelles du travail basées sur le sexe et l’âge, notamment au sein des familles paysannes et artisanales. Par ailleurs, elles ont aussi toujours été des actrices importantes du développement socio-économique à travers l’histoire de par leur participation à tous les changements positifs majeurs intervenus dans la vie de la nation.
Paradoxalement, la place qui leur est faite dans l’exercice des responsabilités et de la prise de décision dans la conduite des affaires publiques tantaux niveaux local, régional que national demeure très limitée. Il en est de même au niveau communautaire.
Ces constats suscitent chez de nombreux observateurs soucieux des conditions et du statut des femmes des interrogations relatives aux causes de cette discrimination, à l’évolution de la situation et aux voies et moyens pour une plus grande implication de la femme dans la vie publique. C’est la raison pour laquelle le RECOFEM a commandité la présente étude pour avoir des réponses à ces interrogations ainsi que des ébauches de solution.
L’étude s’est effectuée dans le district de Bamako et les régions de Kayes,
Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal auprès des institutions et
structures sociales étatiques et non étatiques et de personnes ressources.